samedi 16 janvier 2016

le déclin du football américain

NEW YORK—National Football League commissioner Paul Tagliabue announced Tuesday that, after over a decade without a football team, Los Angeles would become the home of all 32 NFL franchises by 2010.


"The league has met with Los Angeles city officials several times over the past few years in an attempt to bring a football team to the nation's second-largest market," Tagliabue said in a press conference held to unveil the NFL's realignment plan. "I'm happy to announce that we have finally reached a decision: Every single NFL team will be relocated to the Los Angeles metropolitan area over the next five years."
Tagliabue noted that Los Angeles, which has been without an NFL franchise of its own since the Raiders moved back to Oakland and the Rams went to St. Louis in 1995, had everything the league was looking for in a comprehensive host city: previous experience in hosting more than one team, proximity to the nerve center of the entertainment industry, a diverse fan base, and a climate ideally suited for playing the traditionally autumnal sport of football well into the inhospitable winter months.
"Los Angeles is a perfect football city," said Gene Washington, the NFL's director of football operations. "It's a mystery to me why no team has been able to make a go of it here during the modern era, when places like Pittsburgh and Green Bay enjoy rabid fan bases. Obviously, the solution that has always eluded us is to move the most popular teams here. I'm sure the die-hard followers of the Glendale Steelers and the Orange County Packers won't abandon their teams over a little thing like geography."
"Plus, the intricate L.A. highway system will cut team travel time by almost 25 percent," Washington added.
The National Football League and city officials have reached a preliminary deal on terms to bring all the teams back to the Los Angeles area. The current divisional alignment will be preserved, with teams from the NFC and AFC North divisions making their home in northern L.A., creating such teams as the Malibu Vikings and Venice Beach Browns. Teams in the Eastern divisions would become the Compton Cowboys and Florence Avenue Jets, and so on throughout the 4,100-square mile sprawl of Los Angeles County.
All teams will play their first few seasons of games in the Los Angeles Coliseum until 31 separate stadium referenda can be agreed upon by the city's taxpayers, after which the venerable facility will become the home of the Silver Lake Jaguars.
The reaction from fans and players alike has been mixed.
"This is certainly a bold move," said Alex Smith, rookie quarterback of the Beverly Hills 49ers. "I can't say I saw it coming. But I'll continue working hard for my team, my coach, and the 49ers fans—the greatest fans in the world, no matter where they wind up living when this whole thing is over with."
"Wait… What the hell?' said Albert Doherty, who has operated the Big Green Nest, a die-hard, fans-only Pasadena Eagles bar in the heart of downtown Philadelphia, since the early 1970s. "First McNabb goes down for the season, then I get told today that I've got to move my bar halfway across the country or lose my official Eagles designation. Is this true? Can they do this? Do we still get to play the Cowboys twice a year?"
"We're hoping that this announcement will put to rest any question of whether the league is considering the move of a team such as the troubled Minnesota Vikings or the currently homeless New Orleans Saints out to the West Coast," Tagliabue said. "Obviously, the answer is yes, we are—and every single other team in the league, as well."

dimanche 10 janvier 2016

qui sera le prochain HAS-BEEN importé

Qui sera le prochain HAS-BEEN
importé

Pourquoi l'Impact de Montréal n'arrive pas a trouver
un joueur québécois
qui est capable de marquer des buts dans la MLS

La fédération de soccer du Québec
une ORGANISATION quasi-millionnaire
qui s'organise des party de fin d'année
a $50 mil dollars par année

et

PAS CAPABLE
de former
un seul joueur de soccer
pour évoluer dans la MLS!






Prendre dans les poches de tous pour financer l'idéologie Inter-culturaliste

Prendre dans les poches de tous pour financer l'idéologie Inter- culturaliste

Exemple d'entente Canada-Québec relative au programme de financement discriminatoire d'une vision Interculturelle ou la société d'accueil(majoritaire) prend l'argent dans les poches de tous pour financer la majorité


Entente Canada-Québec relative au programme Infrastructures de loisirs Canada – Inauguration d’un terrain de soccer au Cégep John Abbott

équipe de football Cégep John Abbott

$$$ financement annuel  requis:
des dizaines de milliers
de dollars par année!




Sainte-Anne-de-Bellevue, le 27 août2011 – Le ministre responsable des Affaires autochtones et député de Jacques-Cartier, M. Geoffrey Kelley, a profité aujourd'hui du premier match de football de la saison 2011-2012 des Islanders du Cégep John Abbott pour inaugurer, au nom de la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, le nouveau terrain de soccer-football éclairé à surface synthétique de l'établissement. Le ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités et ministre de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, l'honorable Denis Lebel, qui n'a pu participer à l'inauguration, se réjouit de la réalisation de ce projet.
De l'avis du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités et ministre de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, l'honorable Denis Lebel, « Le gouvernement du Canada continue de soutenir la reprise économique au pays, à créer des emplois et à contribuer à des collectivités où il fait bon vivre. Les élèves qui fréquentent le cégep John Abbott ont de quoi se réjouir   un nouveau terrain de soccer-football adapté à leurs besoins, des installations modernes et plus d'heures et de jours pour la pratique des sports ».
« Ce nouveau terrain était très attendu par les étudiants du Cégep John Abbott et les résidants du comté de Jacques-Cartier. J'aimerais féliciter tous les acteurs qui ont participé à la concrétisation de ce projet. Ensemble, nous avons contribué à l'amélioration des services offerts dans notre région tout en favorisant un mode de vie actif pour nos jeunes », a déclaré M. Kelley.
Le terrain a été aménagé grâce à un investissement gouvernemental de près de 1,5 million de dollars. Les gouvernements du Québec et du Canada y ont contribué en parts égales. Le Cégep John Abbott a complété le financement nécessaire, pour un investissement total de près de 3 millions de dollars.
Le projet consistait à remplacer l'un des deux terrains de soccer-football à surface naturelle par un terrain à surface synthétique. Des gradins et un système d'éclairage ont également été installés. Précisons que les terrains synthétiques sont non seulement plus sécuritaires, mais ils exigent moins d'entretien et ont une plus longue durée de vie. En plus du soccer et du football, on pourra notamment y pratiquer le football drapeau, le rugby et la crosse.
L'aide financière gouvernementale ayant permis la réalisation de ce projet s'inscrit dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives du Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique et du programme Infrastructures de loisirs Canada.
D'une durée de deux ans, l'entente Canada-Québec relative au programme Infrastructures de loisirs Canada a été conclue entre les deux ordres de gouvernement. Elle a permis d'accélérer la mise en chantier de divers projets d'infrastructures de loisirs. En vertu de cette entente, la contribution du gouvernement du Canada est de 76 millions de dollars et celle du Québec est égale ou supérieure à celle-ci. Le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec ainsi que la municipalité ou l'organisme visé se partagent le financement des projets d'infrastructures de loisirs. L'investissement a ainsi un meilleur effet multiplicateur, à l'image des autres programmes d'infrastructures.

équipe de soccer Cégep John Abbott
$ financement requis annuellement
des bagatelles

À propos du programme Infrastructures de loisirs Canada

Le plan d'action économique adopté en janvier 2009 par le gouvernement fédéral, en vertu duquel relève le programme Infrastructures de loisirs Canada, a permis de contrer les effets au pays du ralentissement économique mondial. Les investissements publics dans les infrastructures de loisirs ont contribué à la création d'emplois et à l'amélioration de la qualité de vie de la population canadienne. Pour plus de précisions sur ce plan, consultez le site www.plandaction.gc.ca.

À propos du Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique

En créant le Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique, le gouvernement du Québec voulait faire en sorte que toutes les régions bénéficient de nouvelles installations sportives. En effet, l'accès à des infrastructures sportives facilite l'adoption de saines habitudes de vie. Pour plus de précisions sur ce fonds, consultez le site www.mels.gouv.qc.ca.
Also available in English: www.dec-ced.gc.ca.

samedi 9 janvier 2016

Québec finance L'Interculturalisme par le Football scolaire

Retour d'une équipe de football universitaire à l'UQTR : décision attendue au cours des prochains jours

Mise à jour le lundi 2 novembre 2015 à 11 h 38 HNE
Le reportage de Pierre-André Cloutier
Le conseil d'administration de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) devrait rendre sa décision concernant le retour d'une équipe de football au cours des prochains jours.
En juillet dernier, les responsables du projet estimaient que le projet était réaliste, à tel point qu'ils espéraient le retour des défunts Patriotes en 2017. 
Selon l'étude de faisabilité du comité qui pilote le projet, le retour du programme de football favoriserait la fierté et le sentiment d'appartenance envers l'UQTR. Les responsables estiment aussi que le projet suscitera l'attention des médias, en plus de s'inscrire en ligne directe avec les programmes existants dans la région au niveau collégial et secondaire.
Il permettrait aussi d'attirer près de 80 athlètes étudiants qui amèneraient des subventions d'environ 800 000 $ par année pour l'Université.
Modèle d'affaires
Le modèle de départ s'inspire de celui des Packers de Green Bay, dans la NFL, une équipe qui appartient aux citoyens de la communauté.
Dans le cas des Patriotes, le programme serait pris en charge par une corporation sans but lucratif, non apparentée à l'UQTR.
Selon le document, 45 % des revenus proviendraient des matchs locaux, soit 401 00 $ par année.
Principales sources de financementPrincipales sources de financement  Photo :  ICI Radio-Canada
Utilisation du stade des Diablos
Les Patriotes joueraient au stade des Diablos du Cégep de Trois-Rivières. Pour ce faire, la capacité du stade passerait de 2000 à 6270 spectateurs.
Les responsables du projet estiment que plus de 18 000 personnes viendront voir les cinq matchs qui seraient disputés.
Assistances projetées  Photo :  ICI Radio-Canada
L'équipe de football des Patriotes de l'UQTR a cessé ses activités en 1979.

Assistances projetées

Retour d'une équipe de football à l'UQTR : la décision se fait attendre

Mise à jour le lundi 2 novembre 2015 à 21 h 17 HNE
image terrain de footballimage football  Photo :  IS/iStock
  La Fondation de l'UQTR a présenté son projet au C.A. de l'Université lundi après-midi. On s'attendait à ce que les administrateurs adoptent une résolution au terme de la présentation, mais ça n'a pas été le cas.
Un texte de Marie-Ève TrudelTwitterCourriel

Certaines questions relatives au financement doivent toujours être clarifiées et n'ont pas été dévoilées aux médias. Malgré les craintes, le président de la Fondation de l'UQTR, Jean-Guy Paré, affirme avoir senti de l'ouverture de la part du CA.
« C'est sûr que les gens ne sont pas tous au même niveau, mais on a eu d'excellentes questions qui vont nous faire avancer même à l'intérieur de notre projet. » — Jean-Guy Paré, président de la Fondation de l'UQTR
Un cadre financier modifié
Si au départ, il était prévu que l'UQTR injecterait 150 000 $ par année pour l'équipe de football universitaire, un nouveau cadre financier prévoit plutôt qu'elle devra être à coût nul pour l'Université.
L'option de rechange consisterait à faire en sorte que les étudiants de l'UQTR paient une cotisation supplémentaire. « Ça va être la corporation en entier qui va assurer, mais je veux souligner quand même l'apport des étudiants. Les étudiants, ils vont participer au financement par contre, ils vont avoir le privilège d'assister aux matchs gratuitement », dit Jean-Guy Paré.
En juillet dernier, les responsables du projet estimaient que le projet était réaliste, à tel point qu'ils espéraient le retour des défunts Patriotes en 2017.
L'équipe de football des Patriotes de l'UQTR a cessé ses activités en 1979.
D'après les informations d'Alexandre Duval. 

vendredi 8 janvier 2016

Interculturalisme et FOOTBALL scolaire


Interculturalisme et FOOTBALL scolaire

trouvez l'erreur:   Le ministère de l'éducation finance un sport défini comme appartenant a la société d'accueil, le football américain, avec les impôts de tous les québécois afin de passer son idéologie INTERCULTURELLE par l'école. Et comme c'est devenu la coutume pour la photo officielle on est trop embarrassé de montrer l'équipe de football en question on l'a remplace par des joueurs de soccer.




Inauguration du parc-école des Grands-Vents


Le 18 juin dernier avait lieu l'inauguration officielle de la deuxième phase du projet Mieux-vivre sur ma cour d'école. L'événement avait pour but de souligner le travail accompli par celles et ceux qui ont permis la réalisation d'un magnifique parc-école.




L'école des Grands-Vents est le premier établissement de la Commission scolaire des Samares à bénéficier d'un terrain synthétique. Les élèves et tous les gens de la communauté peuvent y pratiquer leur sport favori.  L'équipe de football de l'école, Les Mustangs  y tient même des pratiques.

Comment ce projet a vu le jour?  Et bien, trois élèves de 6e année de l'époque, Simon Lavergne, Zachary Mathurin et Bradley Delage, appuyés par le personnel de l'école, avaient remis une pétition à la direction afin de remplacer le terrain de roches par une surface gazonnée.  Jumelé au rêve de l'enseignante en éducation physique, Lucie Bastien, d'avoir un terrain synthétique, ce magnifique projet a pu voir le jour en début d'année scolaire.
Ce projet de grande envergure n'aurait pu exister sans l'apport de plusieurs alliés prêts à s'investir sans compter : la Commission scolaire des Samares, la Fondation des Samares, la Caisse Populaire de Brandon, la ville de Saint-Gabriel et la paroisse de Saint-Gabriel, le CLD de la MRC de D'Autray, la chambre de commerce Brandon,  les entreprises Claude Beausoleil et le Marché Métro Bourgeault.
La direction et toute l'équipe-école tiennent à remercier tous celles et ceux qui ont contribué de près ou de loin à faire de ce projet un grand succès.



Photo prise par M. Sylvain Frigon



                SÉLECTION DES DEMANDES - NOVEMBRE 2005
TITRE DU PROJET ÉTABLISSEMENT MISSION ACCORDÉ M.R.C.
1. Partenariat jeu/thérapie École Grand-Pré Développer les habiletés de motricité 5 000$ MONTCALM
2. Équipe de football scolaire
École intégrée de St-Pierre,
Pavillon M.C.
Terminer études – sports 2 500$ JOLIETTE
3.
Instruments de musique pour les vents de
la rive
De La Rive
Parents – terminer études – revenir aux études –
sports loisirs culture
4 600$ D’AUTRAY
4. Journal Étudiant École Notre-Dame (059)
Parents – encourager les élèves à s’impliquer dans
leur milieu
2 325$ MONTCALM
5. Football-cadet Érablière Terminer études – sports loisirs culture 5 000$ MATAWINIE
6. Rénovation de la cour d’école Notre-Dame St-Alexis Permettre aux jeunes des périodes de loisirs 4 000$ MONTCALM
7. Carillon tubulaire et gong…. Barthélemy-Joliette
Parents – terminer études – bourses – sports
loisirs culture
5 000$ JOLIETTE
8. Football-moustique Panet et Bernèche Terminer études – sports loisirs culture 2 500$ MATAWINIE
9. Fabulo-Cirque Sur les traces de Louis Cyr) Bernèche Sports loisirs culture – partenariat musée école –
revitalisation culturelle – créativité – appartenance …… 4 000$ MATAWINIE
10. Projet Plein-Air Bermon Sports loisirs culture 5 000$ D’AUTRAY
11. Animation de la cour d’école Des Grands Vents
Sports loisirs culture – développer un sentiment
d’appartenance à l’école
1 300$ D’AUTRAY
12. Vivre sur la cour d’école Germain-Caron Sports loisirs culture 1 000$ D’AUTRAY
13. Ateliers de guitare La Source D’Autray Terminer études – sports loisirs culture 250$ D’AUTRAY
14. Petit mousse se prépare pour l’école
Les Ateliers Éducatifs
Les Petits Mousses
Stimulation précoce pour préparer l’enfant en
difficulté à s’intégrer au milieu scolaire
3 200$ JOLIETTE
15. Parc école Dominique-Savio Dominique-Savio – St-Esprit Instruire – Socialiser - 5 000$ MONTCALM
Michel Pelletier - Secrétaire de la Fondation des Samares





mercredi 6 janvier 2016

Conjuguer avec les immigrants

Le Québec parle d’« interculturalisme » pour décrire sa politique. Elle vise avant tout l'acceptation, la communication et l'interaction entre des groupes aux cultures diverses (les communautés culturelles), sans dire toutefois qu'il y ait égalité intrinsèque entre ces cultures. La diversité est tolérée et même encouragée, mais seulement dans un cadre qui garantit la suprématie incontestée du français comme langue et culture du Québec.
En 1981, le ministre des Communautés culturelles et de l'Immigration a énoncé les objectifs de sa politique d'interculturalisme dans un plan d'action intitulé Autant de façons d'être Québécois. Le plan parlait de l'élaboration d'une stratégie visant :
  • à développer les communautés culturelles et à protéger leur originalité;
  • à sensibiliser les francophones à la contribution des communautés culturelles au patrimoine et au développement culturel du Québec;
  • à faciliter l'intégration des communautés culturelles dans la société québécoise, notamment dans les secteurs où il y a eu par le passé exclusion et sous-représentation au niveau institutionnel.
En 1984, l'Assemblée nationale a adopté une loi créant le Conseil des communautés culturelles et de l'immigration. Cet organisme conseille le ministre sur la planification et l'application des politiques gouvernementales relativement aux communautés culturelles et d’immigration. Il commande également des études et fait des recherches.
L'orientation interculturelle du Québec à l'égard des immigrants et de la diversité a été confirmée à la fin de 1990 dans le Livre blanc intitulé Pour bâtir ensemble - Énoncé de politique en matière d'immigration et d'intégration. Trois principes sont renforcés dans la politique du gouvernement, à savoir que le Québec est :
  • une société dont le français est la langue commune de la vie publique;
  • une société démocratique où la participation et la contribution de tous sont attendues et favorisées;
  • une société pluraliste ouverte aux multiples apports dans les limites qu'impose le respect des valeurs démocratiques fondamentales.
Pour respecter ces obligations, le Livre blanc propose un « contrat moral » explicite entre les immigrants et les Québécois de souche. Le Québec déclare être une société francophone et pluraliste, mais soucieuse de la diversité culturelle. Les immigrants souscrivent à la Charte québécoise des droits et contribuent à édifier la nation québécoise en collaboration avec les Québécois de souche.

dimanche 3 janvier 2016

Le Québec le prochain état Américain!

Le modèle québécois 

Les écoles québécoises dans la marmite américaine!


Par le sport, l'école prépare les jeunes a l'élaboration d'une identité Nord-Américaine et Anglo-Saxonne.
Ainsi le Québec, au lieu de préparer le prochain référendum sur l'autonomie politique devrait plutôt appliquer pour devenir le prochain état américain!

Inauguration du nouveau terrain de football à l’école Armand-Corbeil


Après plusieurs années d’efforts consacrés à la concrétisation de ce beau projet, l’école secondaire Armand-Corbeil inaugure aujourd’hui son nouveau terrain de football synthétique.
La nouvelle installation profitera aux 200 élèves de l’école Armand-Corbeil qui sont inscrits au programme de football ainsi qu’à plusieurs équipes civiles.
La concentration football de l’école regroupe quatre équipes supervisées par plus d’une trentaine d’entraîneurs certifiés. « Ça fait maintenant 10 ans qu’il y a du football à notre école, dont six ans comme programme régional accrédité. Ce programme est d’ailleurs devenu un des plus convoités de la région, notamment parce qu’il représente une source de motivation scolaire pour des centaines de jeunes qui, autrement, auraient peut-être décroché de l’école. Le sentiment d’appartenance des jeunes à notre école s’est bonifié au cours des années et l’installation de ce nouveau terrain viendra certainement l’augmenter », souligne Jean Robitaille, directeur de l’école Armand-Corbeil.
Le nouveau domicile des Scorpions d’Armand-Corbeil a été financé entièrement par la Ville de Terrebonne. De son côté, la CSA déboursera les sommes nécessaires à l’entretien de la nouvelle infrastructure. « Je tiens à remercier sincèrement la Ville de Terrebonne pour cet investissement qu’elle consacre aux jeunes. Merci également aux parents ainsi qu’aux enseignants qui ont investi de leur temps pour la concrétisation de ce beau projet. À votre façon, vous contribuez à la réussite de nombreux élèves qui, par le biais du football, trouvent la motivation de réussir leurs études secondaires », conclut Jean Robitaille.






Financement et équipement


Le Ministère assume les principales responsabilités mentionnées ci-après en matière des ressources matérielles et financières dans le réseau de l'éducation.
En matière de ressources matérielles :
  • il élabore les plans triennaux d'équipements;
  • il analyse et recommande les projets d'investissements et en assure le suivi;
  • il analyse et recommande les transactions immobilières et gère différents programmes d'investissements.
En matière de ressources financières :
  • il assume les responsabilités relatives à la revue des programmes, à la défense des crédits, à la programmation budgétaire et à la fiscalité scolaire;
  • il établit les règles budgétaires annuelles et les paramètres d'allocation des réseaux public et privé;
  • il autorise les emprunts à court et long terme et autorise l'attribution des subventions aux organismes scolaires;
  • il établit les plans de contrôle et de vérification de l'effectif scolaire et en assure le suivi;
  • il assure la mise en oeuvre des opérations liées à la gestion financière des organismes des réseaux, assure le suivi de leur situation financière et produit divers indicateurs et données statistiques.







                                        
                    

samedi 2 janvier 2016

Multiculturalisme et soccer

Harry Manson

Harry Manson cVictoriaTImesColonist
Étoile du soccer intronisée au Temple de la renommée des sports du Canada
Par  Suzanne Methot
Lorsqu’on leur a demandé de définir le multiculturalisme, la plupart des répondants au sondage de la FCRR sur les valeurs canadiennes ont répondu que ce terme faisait référence à « la coexistence de différentes cultures au sein d’une société/communauté » et à « l’acceptation d’autres cultures ». Ils étaient par ailleurs d’accord avec l’idée que le multiculturalisme « rassemble les gens plus qu’il ne les divise. »
La vie du célèbre joueur de football autochtone Harry Manson, connu de la Première Nation Snuneymuxw sous le nom traditionnel Xulsimalt, illustre certainement ces concepts. Bien qu’il ait connu un intense racisme dans sa vie personnelle et sur le terrain de soccer, Harry Manson a su rassembler des athlètes autochtones et non autochtones, s’attaquant aux obstacles et se forgeant une carrière remarquable par ses compétences athlétiques supérieures. Tandis que nous célébrons, en ce mois de juin, le Mois national de l’histoire autochtone et, le 21 juin, la Journée nationale des Autochtones, son histoire nous donne l’occasion de réfléchir à l’évolution que ce pays a connue.
Né sur l’île de Vancouver en 1879, Harry appartenait à la Première Nation Snuneymuxw, du groupe des Salish du littoral, dont le territoire traditionnel se situe sur le littoral oriental de l’île de Vancouver, à proximité de la Nanaimo. Au début des années 1890, Harry jouait dans l’équipe entièrement autochtone des Warriors de Nanaimo. Il a commencé à jouer dans des matchs de compétition à l’âge de 18 ans, à titre de capitaine de l’équipe des Warriors Snuneymuxw. Voyant ses aptitudes athlétiques, l’équipe des Thistles le recruta à temps plein dans ses rangs. C’est ainsi qu’Harry devint, en 1898, l’un des premiers athlètes autochtones, aux côtés de son collègue James Wilkes, également membre d’une Première Nation, à jouer pour une équipe non autochtone et à prendre part à un championnat provincial en Colombie — Britannique.
Le racisme était alors une force constante et répandue à laquelle Harry et ses collègues autochtones étaient confrontés. Le journal Nanaimo Free Press rapporta par exemple que, durant un match de 1907 opposant les Thistles de Nanaimo à une équipe de la ville de Ladysmith, les supporteurs de Ladysmith huaient : « Abattez les sauvages! » En dépit des railleries, la presse locale reconnut en Harry « l’un des meilleurs joueurs que Nanaimo ait jamais produits. De fait, Harry finit par amener les Thistles de Nanaimo à disputer le match de finale de la coupe de niveau intermédiaire de Colombie-Britannique aux joueurs du YMCA de Victoria.
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PHOTOS
Harry Manson (en bas au centre) avec les membres de l'AFC de Nanaimo en 1903 La famille d'Harry Manson au Temple de la renommée du soccer canadien cérémonie d'intronisation le 9 novembre 2014 Le logo de la première nation Snuneymuxw
Lorsque de la ville de Nanaimo constitua une équipe de joueurs sélectionnés pour disputer la coupe senior en 1903, Harry fut l’un des trois joueurs autochtones de la Première Nation Snuneymuxw à participer. Nanaimo sortit gagnante avec un score final de quatre à un, tous les buts ayant été marqués par les joueurs Snuneymuxw. Toutefois, en raison du racisme et de la ségrégation qui sévissait à l’époque, aucun des joueurs Snuneymuxw ne fut invité au banquet de célébration.
La vision de pionnier qui animait Harry l’amena à organiser le club de football de la Nanaimo Indian Wanderers Association, comptant uniquement des joueurs autochtones. En 1899, les Wanderers jouèrent contre les Thistles, l’ancienne équipe de Harry, dans les demi-finales provinciales. Selon Robert Janning, auteur de l’ouvrage West Coast Reign, qui traite des débuts de l’histoire du soccer en Colombie-Britannique, les matchs opposant les Thistles et les Wanderers soulevèrent beaucoup de remous. Le 3 février 1900, les Thistles gagnèrent, six à un, mettant fin à l’une des plus séries de matchs les plus longues et les plus contestées qui aient jamais eu lieu dans la province. Un journaliste de la région loua les joueurs autochtones, disant que “les sauvages [étaient] tous des maîtres dans l’art du football”.
Malgré la défaite subie en demi-finale, Harry mena les Indian Wanderers à de nombreuses victoires entre 1897 et 1904, devenant ainsi l’un des plus grands joueurs de soccer de son époque. L’équipe remporta une coupe de la ville de Nanaimo et Harry fut repéré par des équipes européennes.
 L’histoire de Harry prit malheureusement fin trop tôt. Le 10 février 1912, alors qu’il était âgé de 32 ans, Harry trouva la mort dans un accident survenu tandis qu’il s’en revenait à la réserve de la Première Nation Snuneymuxw après être allé à Nanaimo chercher des médicaments pour son fils Adam qui était malade : tentant de se hisser sur un train de charbon, il fit une chute mortelle sur les rails. Sa mort fit la une du Nanaimo Daily Herald et du Nanaimo Free Press, événement à l’époque sans précédent pour un Autochtone.
Xulsimalt, qui était le nom Snuneymuxw de Harry, signifie “Celui qui laisse sa marque”. Dans les cultures des Premières Nations, le nom spirituel attribué à chacun sert de guide dans la vie : il vous aide à savoir qui vous êtes et comment vous devez vous comporter dans le monde. Harry Manson fit honneur à son nom, jouant aux côtés de joueurs non autochtones ou contre eux, à une époque où le racisme était fortement enraciné dans la société canadienne. Comme le disait Robert Janning dans First Nations Drum, “Lorsque je pense à Xulsimalt, je vois un homme d’une Première Nation briser les barrières à une époque où les structures telles que les réserves indiennes et les pensionnats étaient en construction. Il a su briser les obstacles de la couleur dans le sport bien avant que Jesse Owens [célèbre coureur] et Jackie Robinson [joueur de base-ball] ne soient nés.”
En novembre 2014, Xulsimalt Harry Manson a été intronisé au temple de la renommée du soccer du Canada, à l’occasion d’une cérémonie à laquelle assistaient ses descendants. Il est le premier athlète autochtone à être ainsi honoré par cet organisme. Cette intronisation rend hommage à son leadership et à son aptitude à défier les barrières raciales. Le 17 juin prochain, Xulsimalt Harry Manson sera intronisé, cette fois, au Temple de la renommée des sports du Canada, dans la catégorie “Légendes”
“Je pense que les valeurs de diversité et d’inclusion auxquelles Xulsimalt Harry Manson souscrivait constituent pour les jeunes d’aujourd’hui un merveilleux exemple du succès qu’ils peuvent obtenir,” de conclure Janning.

Coexistence 2 FR

Ressources

Cet article s'appuie sur le texte "First Nation Trail Blazer Inducted Into Soccer Hall Of Fame", rédigé par Kelly Many Guns, du First Nations Drum.
Pour entendre l'édition de l'émission radiophonique The Current, de CBC, qui relate l'intronisation de Harry Manson au temple de la renommée du soccer, veuillez cliquer ici
Pour faire une visite virtuelle de l'exposition sur la Première Nation Snuneymuxw présentée au musée de Nanaimo, veuillez consulter la page
Pour en savoir plus sur la façon dont la communauté Snuneymuxw et les descendants de Harry Manson préservent actuellement le jeu de soccer en Colombie-Britannique, rendez-vous sur le site Web des amis de Harry Manson

vendredi 1 janvier 2016

Le soccer devancera-t-il le hockey?

Soccer vendredi, 29 sept. 2006. 10:24
MONTREAL (PC) - Un tout nouveau sondage révèle que les Québécois, et particulièrement les francophones, croient que le soccer supplantera le hockey comme sport le plus populaire auprès des spectateurs d'ici 2020.

Pour les besoins de ce sondage, qui doit être publié vendredi par Léger Marketing et l'Association d'études canadiennes, 1490 Canadiens adultes ont été interrogés.

Les Canadiens s'attendent à ce que le hockey reste le sport préféré des spectateurs au cours des prochaines années.

Mais au Québec, 45 pour cent des personnes interrogées pensent que le soccer sera le sport le plus populaire d'ici 2020. Le hockey est le choix de 36 pour cent de l'échantillon québécois et le football, de 11 pour cent.

Le professeur Jack Jedwab, qui est le directeur exécutif de l'Association d'études canadiennes, se montre surpris des résultats. Il attribue entre autres la popularité grandissante du soccer au Québec à l'euphorie qui a entouré la dernière Coupe du monde.

 
On Saturday, Sept. 29, the McCord Museum will be hosting the “Sports and Diversity Symposium: Marking the 60th anniversary of Jackie Robinson’s breakthrough in sports,” a vital conference on sports and diversity in Canada. Presented by the Association of Canadian Studies (ACS), the goal of this one day event is to raise awareness of the evolving face of Canadian sports and to highlight the impact that sports has on the diverse ethnicities and minorities in Canada.
In commemoration of the 60th anniversary of Jackie Robinson’s joining the Montreal Royals baseball team-beginning the process of breaking Major League Baseball’s colour barrier-the Association of Canadian Studies and McCord Museum have joined forces to educate the public about the evolution of sports in Canada. The event will feature many prominent guests and lecturers whose backgrounds range from politics to academics to newspaper and television reporters.
The symposium will tackle four major issues, all pertaining to Canadian sports. The guest speakers will discuss the impact of Jackie Robinson on sports in Canada, the role of ethnicity, culture and the origins of sports in Canada, the representation of minorities in sports in Canada and finally how the representation of minorities in sports can be used to unite communities and foster tolerance amongst youth.
Professor Jack Jedwab teaches CANS 303: Sports in Canada at McGill and serves as the executive director for the ACS. He believes that minorities in Canada are at a particular disadvantage in the Canadian athletic scene.
“The under-representation of minorities is a function of the dominant sports in Canada like hockey, which is very much tied to Canadian and European cultures,” Jedwab said. “It’s important for sports marketers to stimulate interest in hockey amongst this changing demographic or redirect attention to soccer, which is dominant amongst these communities in the country.”
There’s evidence to back up the professor’s claim. A recent survey done by the Solutions Research Group revealed that hockey is not the most popular sport in many of the more recently arrived Canadian communities. In addition, more Canadians watched the 2006 FIFA World Cup final than game seven of the Stanley Cup finals, even though it featured a Canadian team.
The Solutions Group also found that amongst visible minorities, basketball was the most popular sport, followed closely by soccer. These findings are made all the more relevant because the same study expects Canada’s visible minority population will grow by over 70 per cent in the next 10 years, while the rest of the population will grow by only three per cent. It is becoming increasingly obvious that the face of Canadian sports is rapidly evolving.
“Hockey’s continued supremacy in Canada is by no means guaranteed,” Jedwab said.  
Speakers are set to include Montreal Gazette sports columnist Jack Todd, Montreal Canadiens radio play-by-play man Rick Moffat and former triathlete and Senior Policy Adviser of the Department of Canadian Heritage Joanne Kay.
The Sports and Diversity Symposium: Marking the 60th anniversary of Jackie Robinson’s breakthrough in sports will be taking place at McCord Museum on Saturday, Sept. 29, from 8:30 am to 4:30 pm. Tickets are $25 for students and $50 for general admission. For information regarding the symposium visit http://www.acs-aec.ca/English/index.htm or contact Marie-Pascal Desjardins at mp.desjardins@acs-aes.ca or (514) 925-3099
                                                   

The McGill Tribune seeks to promote a healthy discourse among McGill students and members of the greater McGill Community. Please respect our commenting policy within the comments section.

Soccer hot, hockey not: The death of hockey?

The death of hockey?

Despite the Edmonton Oilers making it to the Stanley Cup finals, Canada’s national sport is taking a swift kick in the butt, and not just because World Cup soccer begins on June 9. "One day hockey may no longer be Canada’s national sport," says expert demographer Jack Jedwab, executive director of the Association for Canadian Studies (ACS). "My polls show there is no common sport any more that unites Canadians in all regions. In the absence of [NHL] hockey, you find baseball and curling is doing well in the Maritimes, football is doing well in Quebec, and basketball and soccer are doing well in Ontario. In the Prairies, it’s curling by far, and in B.C., it’s still hockey." The changing face of Canadian sport, Jedwab says, is mainly due to immigration patterns. "A lot of communities that are arriving here, the sports they are interested in are not always the ones that are traditional to Canada," Jedwab explains. "Soccer is one of the fastest-growing sports in Canada. And if you’re Nike or another sports enterprise in Canada right now, if you don’t put skates on a lot of these kids from South Asia and China, then you better think about manufacturing soccer balls and soccer equipment." The role of Canada’s visible minorities in the world of pro sports will be examined at the ACS’s one-day national symposium at McGill on June 27. The event will also commemorate the 60th anniversary of Jackie Robinson breaking pro baseball’s colour barrier with the Montreal Royals in 1946, before Robinson was called up to the major league Brooklyn Dodgers the following year. "There will continue to be a smorgasbord of sports in [Canada's] future," explains expert demographer Jedwab, who wrote the widely acclaimed 1996 book Jackie Robinson’s Unforgettable Season of Baseball in Montreal and also teaches a course on pro sports at McGill. "Some sports will have trouble surviving. Soccer is popular because it’s relatively inexpensive. Hockey, on the other hand, is expensive and will have to adjust its marketing and outreach to young people if it wants to stay competitive."  Adds Jedwab, "No one would ever have predicted the death of the Expos 20 years ago, or the [NBA] Grizzlies in British Columbia. But Canada is a small-market country. If you don’t want to lose your base you have to adapt to a changing environment."

 Canada's shifting demographics in the coming years will reshape not only workplaces, classrooms and houses of worship — but hockey rinks and soccer fields, too.

Jack Jedwab, executive director of the Association for Canadian Studies, says a steady influx of people from nations where soccer — not hockey — is the national sporting religion is already changing recreation patterns in Canada.

A Statistics Canada report this week projects that by 2031 Canada's visible minority groups are expected to account for nearly one in three people.

"Hockey is central to our national identity, but on surveys of Chinese and South Asian youth, hockey doesn't really register for them," he says. "It's more a sport that people watch. A lot of these groups will watch it and not play it."

A recent survey commissioned by the association showed 14 per cent of Canadians pick hockey as their favourite sport to play and soccer clocks in a close second, with 11 per cent participation. The results are telling when broken down along language lines, with just eight per cent of allophones — those whose first language is neither French nor English — saying hockey is their favourite sport to play and 23 per cent picking soccer.

Similarly, 51 per cent of francophones and 47 per cent of anglophones say hockey is their favourite sport to watch — leading other sports by a wide margin — but only 30 per cent of allophones pick hockey as their favourite spectator sport, with an identical percentage favour soccer.

A majority of Canadians (58 per cent) think hockey will remain the most popular sport well into the future, but 28 per cent think soccer will be where it's at.

"I think what we might see is that those sports, like soccer, will become increasingly popular in Canada," says Jedwab. "In places like Scarborough, you can already see a lot of soccer fields being built and some hockey rinks that are shutting down."

That's partly due to cost, he says, because hockey is a much more expensive sport to play and newcomers are more likely to have limited financial means. But the biggest factor is simply that the bulk of immigrants now are coming from countries where soccer, cricket or basketball are vastly more popular and hockey is known primarily for its indelible connection with Canada.

"The demographics underlying sports in Canada right now are such that they need to pay attention to making hockey more relevant to these communities that are the fast-growing communities and principle source of our growth as a country," says Jedwab.

Hockey Canada is responding to this by making an effort to recruit more girls and immigrants to play the game, Jedwab says, but the other side of Canada's growing diversity is that we may become more competitive in sports like soccer on the international stage.

However, it doesn't appear that hockey's link with Canada's identity is in any danger, as Jedwab saw when he watched the gold-medal men's Olympic hockey game while travelling in Belgium.

"The BBC announcer was saying, 'Hockey is in Canadians' blood; every young person in Canada plays hockey,' and I'm thinking, 'Eh, not exactly,'" he says.

Soccer sport National des Québécois


Sport

Le 12 octobre 2012 - 11:00  | Par: Emmanuel Lauzon

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Le soccer: deuxième sport national des Québécois?

Le soccer: deuxième sport national des Québécois?
Depuis plus de cent ans, les gens de la belle province vouent un véritable culte au hockey. Bien plus qu’une passion, ce sport fait partie de notre culture. Malgré tout, certains indices portent à croire que le sport national des Québécois fait actuellement face à un adversaire de taille. 

Petite histoire du soccer au Québec
Si le soccer tel que nous le connaissons n’est pratiqué que depuis environ 150 ans, c’est au Moyen-âge que les balbutiements de ce sport sont apparus. Très populaire durant la guerre de Cent Ans, la « choule » (ou soule) était un jeu qui consistait grossièrement à aller porter une boule dans le camp adverse. Ce sport a été modifié en deux variantes qui ont donné naissance au soccer et au rugby.

Exporté en Amérique par l’Empire britannique, le soccer n’a pas connu une très grande popularité à son arrivée aux États-Unis et au Canada, et réussissait difficilement à se structurer. En 1876, la Dominion Football Association voit le jour à Montréal, marquant ainsi le début professionnel de ce sport en terre canadienne. Bien que la participation du Galt Football Club aux olympiques de 1904 marque un tournant pour le soccer canadien, ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que ce sport prendra son véritable erre d’aller. Grâce à l’arrivée d’immigrants venant de partout dans le monde, le « foot » trouve plusieurs adeptes et commence à s’organiser. Quelques associations voient le jour, dont la North American Soccer League (NASL) fondée en 1963, dans laquelle le Manic, équipe montréalaise appartenant à la brasserie Molson, a effectué un court passage de 1981 à 1983 avant de devenir l’équipe nationale en passant aux mains de la Fédération canadienne de soccer. Il faudra attendre cinq ans avant que la brasserie O’Keefe donne aux Québécois une nouvelle équipe professionnelle. Le Supra de Montréal jouera alors cinq saisons au sein de la Canadian Soccer League (CSL) jusqu’à ce que cette dernière ne cesse ses opérations. 

À l’automne 1992, le Groupe Saputo acquiert une franchise de la American Professional Soccer league (APSL) et l’Impact de Montréal nait des cendres du Supra. Dix-neuf ans plus tard, l’Impact existe toujours et attire maintenant plusieurs milliers d’amateurs de soccer dans son propre stade. L’année 2012 sera une plaque tournante pour le club montréalais qui fera son entrée dans la Major League Soccer (MLS), au grand bonheur des Québécois qui se passionnent plus que jamais pour ce sport.
Un sport démocratique
L’entrée de l’Impact de Montréal dans les rangs de la MLS n’est pas étrangère à la pratique du soccer qui gagne en popularité chez les jeunes et moins jeunes. Lentement mais sûrement, l’engouement pour ce sport d’intérêt mondial a fini par atteindre le Québec. « Depuis l’arrivée des Jeux du Québec en 1970, le soccer n’a jamais cessé de progresser, explique Michel Dugas, coordonnateur aux communications à la Fédération de soccer du Québec. Il se développe partout en province, tant chez les jeunes québécois de souche que dans les communautés ethniques. De plus, il s’agit d’un sport pratiqué autant par les filles, avec un taux de participation autour de 40 %. »
La disparition du baseball majeur a probablement aussi contribué à l’essor du soccer, incitant les jeunes à troquer leurs gants et leurs bâtons contre le ballon rond. Progressivement, plusieurs municipalités ont remplacé les « diamants » de sable par les rectangles de gazon et plusieurs centres sportifs ont même aménagé des terrains de soccer en synthétique afin d’accueillir les joueurs à longueur d’année. Mais à part la baisse de popularité du baseball, existe-t-il d’autres raisons qui expliquent la montée du soccer chez nous? Selon M. Richard Legendre, vice-président exécutif de l’Impact de Montréal, l’aspect démocratique y est pour beaucoup : « Je crois que c’est l’accessibilité du soccer, et ce, dans tous les sens du terme. Il est pratiqué sur l’ensemble du territoire québécois, avec de plus en plus d’installations et d’infrastructures. Le sport n’est pas dispendieux pour les parents, et les jeunes peuvent y jouer à un très bas âge. »
En comparaison avec le hockey, il peut en coûter jusqu’à quatre fois moins cher pour de l’équipement de soccer. « Dans la plupart des villes, les bas, les shorts et le maillot sont inclus dans les coûts d’inscription, explique Yannick Giguère, directeur des achats au Sports Experts centre-ville. Sinon, les prix des chaussures peuvent varier entre 30 et 100 $, et les protège-tibias entre 15 et 30 $, pour un gros maximum de 130 $. Pour l’ensemble de l’équipement de hockey, ça peut jouer entre 300 et 400 $. » Quand on pense que la seule chose dont on a réellement besoin pour jouer au soccer est un ballon, un peu de gazon et une surface plate assez grande pour courir, on comprend vite pourquoi c’est le sport le plus populaire au monde.
Deux saisons, deux sports nationaux
Bien que le hockey soit considéré comme « LE » sport des Québécois en raison des passions qu’il soulève, le soccer est cependant celui qui est le plus pratiqué par les jeunes de la belle province à l’heure actuelle avec 200 000 jeunes inscrits, comparé au hockey, qui lui, ne récolte que 100 000 inscriptions. Et cela risque de continuer dans ce sens, croit M. Dugas : « L’arrivée d’une nouvelle génération de parents qui ont eux aussi déjà joué va faire en sorte qu’ils s’impliqueront davantage dans le développement de ce sport, autant à titre d’entraîneur qu’à celui de commanditaire. » Les statistiques de la fédération démontrent en effet assez bien la tendance, portant le nombre de joueurs inscrits de 33 128 en 1980 à 200 000 en 2008.
Le ballon serait donc deux fois plus populaire que le bâton et la rondelle? Oui, mais seulement pour le jouer, car dans le monde du show-business, la Ligue nationale de Hockey use de stratégies marketing redoutables auprès d’un public déjà conquis. Mais le vide laissé par le départ du baseball professionnel à Montréal n’avait pas encore été exploité selon son plein potentiel. Devenu orphelin de son divertissement sportif habituel durant la saison estivale, le Québec représentait un excellent marché pour le soccer. Avec déjà une bonne base d’amateurs, ce sport avait la chance de pouvoir compter sur la passion et le soutien financier de l’homme d’affaires Joey Saputo, également propriétaire de l’Impact. « Le hockey est un sport très difficile à déloger, avoue le vice-président de l’équipe. En termes de sport-spectacle, il est toujours en tête, mais nous pensons que le soccer peut devenir la référence l’été. » M. Saputo a voulu positionner Montréal comme étant une ville de « foot » en faisant construire le tout premier stade voué à ce sport dans la métropole québécoise. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce nouveau camp de base a fait gagner du terrain au ballon rond…
Le soccer s’est progressivement démarqué comme le candidat idéal pour le poste de sport de divertissement estival. Selon M. Legendre, l’arrivée de l’Impact dans les ligues majeures était la suite logique des choses : « Nous ne serions pas dans la MLS sans les années de succès que nous avons eues dans le passé, confie-t-il. Avec des foules de 12 000 personnes par match, nous étions loin devant les autres équipes de deuxième division, qui elles attiraient entre 2 000 et 3 000 personnes en moyenne. C’est là que nous avons vu que Montréal et le Québec étaient un bon marché. Nous l’avons constaté aussi avec notre match contre le club mexicain Santos Laguna, devant plus de 55 000 personnes au Stade olympique, et contre AC Milan, devant 47 000 personnes. Ces chiffres étaient de bonnes indications que le marché était prêt pour une ligue de premier niveau. »
Des joueurs professionnels de chez nous
Bref, la tendance est manifestement au soccer. Mais nos jeunes Québécois ont-ils le potentiel pour jouer aux côtés de David Beckham et Dwayne De Rosario ? Avec plus de 200 000 passionnés, gageons que les postulants ne manqueront pas! Malheureusement, aucun Québécois ne figure actuellement sur la liste des joueurs de l’équipe pour la saison 2012, mais l’Impact dit mettre en place des structures afin de former et recruter des « footballeurs » de chez nous. « C’est une toute nouvelle équipe dans une nouvelle ligue, et notre arrivée dans la MLS nous a aussi permis d’établir notre programme de développement, notre académie, affirme le vice-président de l’équipe. Nous voulons continuer d’avoir des joueurs québécois sur le terrain. » 
Les prétendants devront par contre s’armer de patience et de persévérance, car les résultats de cette académie ne devraient porter fruits que d’ici trois à cinq ans, selon le site web de l’organisation. Au moment d’écrire ces lignes, un seul Canadien avait été recruté pour la première saison de l’équipe dans les majeurs, soit l’Ontarien Greg Sutton. Mais afin de respecter le quota de 3 joueurs canadiens imposé par la MLS, l’Impact doit encore pourvoir deux postes, et le nom de Patrice Bernier a déjà commencé à circuler. Âgé de 32 ans, ce dernier occupe la position de milieu de terrain, et a déjà joué pour Montréal de 2000 à 2002. Après avoir été recruté par l’équipe norvégienne Moss FK, le Brossardois d’origine a ensuite été transféré au FC Kaiserslautern en Allemagne pour finalement joindre les rangs du FC Nordsjælland au Danemark en 2008. Bernier a -récemment signé avec le club de première division danois Lyngby BK, mais son contrat comporterait une clause échappatoire qui lui permettrait d’accepter une éventuelle offre de l’Impact. Des négociations seraient en cours, mais rien n’aurait encore abouti.
Pour sa part, M. Dugas reste positif quant aux possibilités de carrière des jeunes joueurs : « Un jour, un Québécois sortira de l’anonymat, lance-t-il. Lorsque ce jour arrivera, tous les jeunes d’ici auront un modèle auquel s’identifier. C’est à ce moment-là que notre sport prendra la place qui lui revient ! »
Bref, les éléments sont en place et la machine est bien en marche! Toutefois, seul le temps nous dira si l’intérêt du peuple et tous les efforts des gens influents auront réussi à élever le soccer au rang ultime de religion sportive pour les Québécois. On s’en reparle dans dix ans !
 

jeudi 31 décembre 2015

Le Parti Indépendentiste du Québec propose une équipe Nationale de Soccer!




Ainsi que: la

4. Réduction de l’immigration et intégration des immigrants à notre nation :
-Contrôle entier de l’immigration : réfugiés, réunifications familiales, immigrants économiques, etc.;
-Réduction de l’immigration à un niveau maximum de 20,000 immigrants par année en fonction de notre capacité d’accueil et d’intégration;

-Sélection des immigrants en fonction de leur maitrise du français, du partage de nos valeurs et de leurs compétences;
-Abolition du multiculturalisme et des accommodements religieux;

-Interdiction des signes religieux ostentatoires comme le voile islamique, le niqab, la burqa, le kirpan, la kippa, le tchador, etc., dans la fonction publique, les hôpitaux, les écoles et les tribunaux;

-Signature de la chartre des droits et devoirs des citoyens afin d’obtenir la nationalité québécoise et le droit de vote en réussissant le test de maîtrise de la langue française et de la connaissance des valeurs de la nation canadienne-française.


De toute évidence le parti Indépendentiste Inspire le PQ qui a son tour Inspirait la fédération de soccer du Québec  qui s'inspire aussi probablement du FRONT NATIONAL des petits cousins qui sont omniprésents dans le soccer d'ici.






The PQ have taken it upon themselves to start a culture war in Quebec. First, the PQ discriminated against the English and hired a radical to be the aide to language minister Diane DeCourcy. Now, they intend to start conflicts by banning harmless religious symbols at soccer fields and choosing to place fixed election date on a Jewish holiday. There is no reason to be spewing conflict among Quebec's diverse communities but for some reason the PQ think they are justified in doing so.

The Quebec government isn't keen on making friends with diversity. They are not only keen on attacking the anglophones with Bill 14 and insulting comments from the aide of DeCourcy, they are now going after religious accommodation. There is no reason to attack those who want to practice their faith, and there is no reason to start conflicts with them either. There are 365 calendar days, of which a majority remain event-free and religion-free but of all the dates Marois wants to use for a fixed election date, it's the first Monday of October every four years, creating conflict with Jewish communities.

Another decision has prompted harsh condemnation in the federal spectrum by all but the NDP. Should turban-wearing Sikh children be allowed to play soccer with other children in Quebec? Quebec's Soccer Federation said no, adding they can play in their backyards. They said the turban poses safety concerns... what safety concerns? This is just another cheap shot from a minority of radicals in Quebec who wish to forward their racist and discriminatory agenda - one of intolerance and one that should not be tolerated.

Federal Public Safety Minister Vic Toews denounced the decision on June 3, saying, “Telling 5 year old kids they can’t play soccer because of bogus safety excuses is not acceptable in any province.”

Liberal leader Justin Trudeau also condemned the decision. “Wearing a turban shouldn't stop you from playing soccer or participating fully in any other activity,” he tweeted, in both official languages.

“The (federation) must drop its ban now.”

The NDP, however, opted not to defend Quebec's decision, but instead decided to call on FIFA to change its guidelines, a move that allows them to say they are against discrimination but prevent them from having to take firm action in the province - likely to support their new-found nationalist base which is behind the PQ.

“If they (FIFA) would get their act in gear and respond, everyone would be able to move forward with this,” said NDP sports critic Matthew Dube. The NDP said they urged FIFA to clarify its policy on turbans but hasn't gotten a response.

However, Conservative MPs have already started to respond.

Conservative MP Parm Gill sent a petition to FIFA on June 4 asking them to “expressly permit the wearing of religious head coverings.”

The federal Minister Responsible for Sports Bal Gosal said, “We believe that amateur sports like soccer should encourage the participation of children rather than exclude them. We see no valid reason why kids should be banned from playing soccer because of their religion.”

Conservative Minister Jason Kenny also noted: “A sport such as soccer should encourage children to participate, and not exclude them because of their religious traditions,” in French.

The Quebec Soccer Association's director-general  Brigitte Frot was asked what she would do if a 5-year old Sikh boy wanted to sign up for soccer with a group of friends. She responded, “They can play in their backyard. But not with official referees, not in the official rules of soccer. They have no choice.”

Quebec is the only province to be attacking religious accommodation. Furthermore, the PQ decision to place fixed election dates on a Jewish Holiday also prompted opposition from opposition MNAs. 

If the next election were held on October 3, 2016, Jewish people, who are a part of Quebec society would not be able to vote.

When the Quebec Liberals called the idea intolerant, PQ Democratic Institutions Minister Bernard Drainville said there were too many religious holidays.

“The issue of intolerance, please, give me a break,” said Drainville. “The main issue here is not a Jewish holiday. That’s not the issue. The issue here is the principle of not setting the election date according to the different holidays. There’s more than 100 religious holidays in the calendar.”

Drainville said once you make an exception for one group, you need to make an exception for every group. But not every day is a religious holiday. 

Jack Jedwab from the Association of Canadian Studies said the PQ are acting in bad faith - despite agreeing with the principle of fixed election dates.

“It’s best if despite the merits of fixed election dates it doesn’t result in the exclusion of some groups on the basis of their convictions,” Jedwab said.

Liberal leader Phillipe Couillard proposed a simple solution to the PQ's problem.

“There’s a solution that has been adopted by other provinces, where instead of saying it’s going to be that day, you say at the start of the next legislature the Premier and the government will determine within that interval what the date of the election will be. It’s a very simple amendment,” he explained.

The amendment was proposed but shot down by both the PQ and CAQ.

Drainville argued the date shouldn't matter because of advanced polling. 

“It’s already possible for someone who wants to vote before the election date to do so,” said Drainville. “You can either vote by anticipation or at the office of the Chief electoral officer.”

But why make an issue over one date and religious traditions when there are 365 calendar days and based on Drainville's assessment 265 other days where there isn't a conflict with religion? Why not accept Couillard's simple amendment that would retain a fixed date but prevent conflict with holidays? The PQ are stubborn and driven by their hatred of the non-Francophone communities. 

It is shameful that their policies and their ideas are representing Quebec based on the thinnest of minorities. Only 32% voted for Marois in the last election, a difference of a mere 1% for the Liberals. The PQ hold a minority in the legislature and one can only be thankful they don't have a majority. In this regard, perhaps it is pointless to debate a fixed election date when the government can be toppled at any time - just waiting for CAQ leader Francois Legault to finish his walk down memory lane.